Point marchés - 11/04/17 -

Point marchés

OFI Gestion Privée : point marchés

Les données macroéconomiques publiées en mars confirmaient l’amélioration de l’environnement économique aussi bien aux États-Unis qu’en Europe.

Outre-Atlantique, l’industrie relevait enfin la tête, après deuxannées délicates, tandis que le secteur des services entretenait sa dynamique et que la consommation des ménages demeurait solide. Face à un taux de chômage installé sous les 5%, synonyme de tensions sur le marché du travail et sur les salaires, et un niveau d’inflation de 2%, la Fed n’a pas hésité à remonter, comme attendu, ses taux directeurs de 25 points de base à 1 %. De son côté, malgré la récente augmentation des prix – liée au renchérissement passager des matières premières – la BCE ne modifiait pas sa politique monétaire, indiquant que la hausse de ses taux ne serait pas à l’ordre du jour avant un bon moment. En effet, l’inflation sous-jacente restait faible à 0,7%.

En Chine, la stabilisation de l’activité permettait aux autorités de maintenir leur cap, abaissant légèrement leur objectif de croissance à 6,5% afin de poursuivre ses réformes structurelles. Sur le plan politique, Donald Trump se heurtait à ses premières difficultés, échouant à convaincre, pour le moment du moins, les membres de son parti de voter sa première grande réforme : la refonte de l’Obamacare. Plutôt que de s’entêter, la Maison Blanche essaya aussitôt de rebondir en s’attelant dorénavant à sa grande réforme fiscale. Toutefois, l’ampleur de celle-ci sera conditionnée par les économies réalisées sur le programme de santé.

En Europe, la victoire des europhiles aux élections législatives aux Pays-Bas rassura les investisseurs et participa, au moins temporairement, à la réduction du risque « anti-euro », avant les prochaines élections en France. Le Royaume-Uni, quant à lui, activait comme prévu l’article 50 lançant son processus de séparation de l’Union Européenne.
Aussi, le dollar perdait un peu de terrain en mars face à l’euro (-0,74%) à 1,06 $ pour 1 €.
La remontée des prix du baril se voyait enrayée par la reprise de production du pétrole non conventionnel américain, fragilisant le nouvel équilibre entre offre et demande de pétrole obtenu par les récents accords signés par l’OPEP et la Russie. Ainsi, le WTI perdait jusqu’à 12 % au cours du mois à 48 $ pour finalement clôturer en baisse de 6% à 50,6 $.

Du côté des entreprises, les dernières publications de résultats annuels étaient globalement sur la même tendance positive que les précédentes. L’actualité sur le front des fusions et acquisitions demeurait fournie avec, entre autres, l’offre non sollicitée de l’américain PPG sur le chimiste hollandais AKZO NOBEL, spécialiste des peintures et revêtements, la reprise du groupe OPEL par PEUGEOT…

Dans cet environnement, les marchés actions européens rattrapaient une partie de leur retard pris sur les indices US : l’EuroStoxx à +5,24%, le CAC 40 à +5,43%, le DAX à +4,04%, le FTSE à +0,82% (en £) et le S&P 500 à -0,04% (en $).

Source des indices cités : www.bloomberg.com - Photo : ©Shutterstock.com

Les chiffres cités ont trait aux années écoulées.
Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures.
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